La cour internationale d'appel de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) s'est réunie à huis clos mardi à Paris pour examiner le litige entourant la troisième place du Grand Prix de Monaco, disputé le 7 juin. Selon la FIA, les juges devraient rendre leur décision dans un délai de deux à trois semaines.

Le litige concerne le pilote Alpine Pierre Gasly, arrivé troisième à Monaco avant d'être rétrogradé à la septième place après la course, à la suite de deux pénalités de cinq secondes infligées par les commissaires pour excès de vitesse dans la voie des stands. Isack Hadjar, de Red Bull, avait alors hérité de la troisième place.

Cette décision avait été annulée le 12 juin, les commissaires ayant accepté les éléments présentés par Alpine faisant état d'une erreur de chronométrage, ce qui avait permis à Gasly de retrouver sa place sur le podium aux dépens de Hadjar. Red Bull et McLaren ont toutefois fait appel de cette annulation le 16 juin, maintenant le classement officiel de Monaco sous incertitude.

En attendant la décision de la cour d'appel, Gasly reste officiellement classé troisième, devant Hadjar, quatrième, et Oscar Piastri, cinquième.